é 8. Faits d’actualité - Institut des NanoSciences de Paris
 
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Faits d’actualité

Cette rubrique a pour vocation de mettre en exergue tous les mois une à deux actualités émanant des équipes de recherche de l’INSP.




juillet 2020
Des sources nanométriques pour l’émission de lumière intense

Beaucoup de protocoles d’information quantique sont basés sur l’utilisation des photons. Les technologies quantiques nécessitent aussi une miniaturisation des dispositifs. Il est donc important de développer des nanosources de lumière qui peuvent être intégrées à un circuit quantique. L’équipe « Nanostructures et optique » de l’INSP a mis au point des nanosources optiques basées sur le couplage d’un nanoémetteur unique avec une nanoantenne plasmonique permettant d’en optimiser l’émission.


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avril 2020
Des nanoparticules entravent la déchirure de « tissus » mous

Une fracture concentre les contraintes par effet de pointe. Une fois initiée, elle progresse inexorablement tant qu’elle n’a pas épuisé son énergie disponible. Une fêlure dans un pare-brise est un exemple de fracture qu’on peine à stopper et qu’un environnement humide favorise. Les hydrogels de bio-polymères ont des propriétés physico-chimiques proches de celles de tissus vivants et sont largement utilisés pour leurs applications biomédicales (patches, substrats pour la régénération tissulaire...). L’environnement physiologique contient de nombreuses nano-particules en suspension (protéines, cellules, colloïdes inorganiques d’origine extrinsèque). Une équipe de l’INSP a montré que des nano-particules de silice pouvaient interagir très efficacement avec une fracture de façon à en stopper la progression au sein d’un gel.


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mars 2020
Les neurones sont élastiques...

La régénérescence du système nerveux central et périphérique, suite à une pathologie ou un traumatisme, est un enjeu sociétal majeur dans un contexte de vieillissement de la population. Cette plasticité pilotée par la croissance et la différenciation des cellules en neurones par exemple dépend de bons nombres de paramètres. La corrélation entre ces mécanismes de réparation et la réponse élastique de l’environnement et des cellules elles-mêmes est souvent évoquée mais reste encore à ce jour difficilement quantifiable. Néanmoins, des chercheurs de l’INSP en collaboration avec le LCMCP et SPPIN ont franchi une étape cruciale vers cet objectif en quantifiant, à l’échelle micrométrique, les inhomogénéités élastiques au cœur même du neurone.


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février 2020
Les fluctuations quantiques de l’hydrogène, un sésame vers la supraconductivité à haute température ?

Des calculs effectués dans le cadre d’une collaboration internationale (Espagne, Italie, France, Allemagne et Japon) dont l’Institut des NanoSciences de Paris (CNRS/Sorbonne Université) fait partie, démontrent que la structure cristalline du supraconducteur LaH10 (Tc=250 K) est due à la nature quantique des atomes d’hydrogène. Ce résultat marque une étape importante puisqu’il suggère que la supraconductivité à température ambiante peut être obtenue dans un futur très proche dans les composés à base d’hydrogène. Ceci à des pressions fortement inférieures à celles prédites par des calculs qui négligeaient la nature quantique des atomes d’hydrogène. Les résultats sont publiés dans la revue Nature.


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janvier 2020
Quand des nanoparticules d’or se transforment en nano-mémoires

On peut envisager une nanoparticule d’or comme un point de contact infinitésimal qui permet de comprendre comment se modifient les courants électriques à l’échelle nanométrique. Quand cette nanoparticule est ancrée sur une surface elle se comporte comme un conducteur et laisse donc passer les électrons sans les retenir. Cependant en la fixant via des molécules bien choisies, les nanoparticules peuvent retenir les charges électriques et se transformer en mémoires d’une dizaine de nanomètres de diamètre. Un membre de l’INSP, en collaboration avec des chercheurs américains et espagnol, a révélé ce mécanisme avec la pointe d’un microscope à sonde de Kelvin (KPFM).


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